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vendredi 25 novembre 2011

l'open data et les actions citoyennes

Hier soir, j'ai eu le plaisir d'être présente à la rencontre "l'open data au service de l'économie sociale et solidaire", troisième volet (corrigez-moi si je me trompe) du cycle "Numérique et développement durable" de la Cantine Numérique Rennaise. Cette rencontre était animée par celle qu'on ne présente plus, la voix et la vue de l'open data nantais, Claire Gallon de LiberTIC !

Je ne reviendrai pas sur la première partie de sa présentation qui était une introduction et définition de l'ouverture des données. La suite de son discours était adapté au public présent dans la salle : associations, structures, entreprises œuvrant autour de l'économie sociale et solidaire, quelques développeurs, un wikipédien (ils sont partout), des auto-entrepreneurs, des citoyens curieux, monsieur le président de Bug, et moi.

Un discours, donc, allant à l'essentiel, composé d'exemples concrets d'applications des données pour créer des actions citoyennes. En voici quelques unes. (encore une fois, si j'en oublie, indiquez-le moi, c'est collaboratif, CC-BY-SA, toussa)

Environnement et santé

health.data.gov est la plateforme étatsunienne de données autour de la santé

Apps for the environment est un concours d'applications autour des questions environnementales

Save the rain est une application qui permet de calculer, à partir de votre surface de toit et des indices de pluviométrie de votre lieu d'habitation, combien vous pourriez récolter d'eau recyclée. Assez bluffant, et ça marche même pour Rennes. savetherain J'ai essayé sur le bout de toit de mon immeuble, eh ben ça fait 19kg de maïs quand même.

Côté français, n'oublions pas l'initiative d'OWNI et 60MC pour collecter le prix de l'eau par région en France. En effet, cette donnée n'est absolument pas ouverte ni même visible. OWNI a donc lancé un appel à contribution pour que chacun indique le prix qu'il paye, et ainsi mettre en valeur les inégalités sur le territoire.

Art

LibraryHack est un concours assez génial qui consistait à proposer des montages artistiques à propos de photos et documents d'archives d'Australie et Nouvelle-Zélande, dans le domaine public of course.

Gniii ! Je veux faire pareil sur Wikimedia Commons !

Sciences

J'ai bien aimé la petite histoire de Peter Jalowiczor qui, à partir de cartes du ciel libérées par la NASA, s'est amusé à les étudier, les comparer, et a fini par découvrir quatre exoplanètes. Comme quoi, les données scientifiques, ça marche aussi.

Citoyenneté

Crashmap cartographie les accidents de la route au Royaume-Uni. Une voix nous a soufflé qu'en France, ce sont les conseils généraux qui possèdent ces données.

NosDeputes.fr, plateforme réalisée par Regards Citoyens, Pour chaque député, on y trouve la courbe de ses participations, présence, intervention, un nuage de tags des sujets fréquemment abordés, et plein d'autres infos. nosdeputes.jpg

Sarah de EveryDataLab nous a également présenté la plateforme Où Habitez-Vous Vraiment ? qui sort le 1er décembre et dont je reparlerai, car elle a un fort potentiel de vulgarisation de l'open data pour le citoyen lambda.

Malgré cette présentation très intéressante, je pense que le plus constructif a été l'échange qui l'a suivie. L'assemblée, connaissant le sujet, a posé des questions assez pointues, et notamment sur l'avancement de l'open data à Rennes. Visualisation des données, applications, plateforme évènementielle comme à Nantes, dialogue entre la ville et la communauté... beaucoup de points ont été abordés, auxquels je n'ai pas pu apporter autant de réponses que je l'aurai souhaité. J'espère que l'on pourra y remédier rapidement.

En tout cas, encore merci à la Cantine et à Claire pour cette rencontre. A la prochaine, car il y en aura !

jeudi 17 novembre 2011

Rencontre open data et culture à Nantes

Mardi 15 novembre 2011, j’ai assisté à la rencontre sur « open data, enjeux et opportunités pour le secteur culturel », à Nantes, animée par l’association LiberTIC.

Une quarantaine de représentants d’acteurs culturels nantais étaient présents dans la salle : ville de Nantes, conseil général de Loire-Atlantique, conseil régional, Voyage à Nantes, école d’architecture, école de design, ainsi que plusieurs associations culturelles et quelques entreprises.

La séance a été animée par plusieurs intervenants : Claire Gallon de LiberTIC, Romain Wenz de la Bibliothèque Nationale de France, Pierre-Yves Mevel et Benjamin Smith pour Wikimédia France, et Frédéric Vasse, conseiller en communication à la ville de Nantes.

Ce compte-rendu sera parfois rédigé dans un style un peu télégraphique, je vous prie de m'en excuser. Ah, ai-je précisé que je suis ouverte à toute remarque, suggestion d'amélioration, et que naturellement ce texte est publié sous licence CC-BY-SA ? Voilà qui est fait :)

Intervention de Claire Gallon, LiberTIC

Présentation de l’open data et des avantages pour le secteur culturel

Le but de cet introduction était de mettre les participants dans le bain de l’open data et de les convaincre d’adhérer au mouvement en leur exposant les tenants, les aboutissants et les avantages qu’ils pourraient en retirer.

Présentation de l’open data

Les données doivent être accessibles, exploitables, réutilisables. Exemples de données possibles : stats, horaires, cartes, mesures, évènements…

L’open data n’est pas seulement une diffusion unilatérale de l'information (le service vers les citoyens), mais nécessite également des retours de la part du public, un système participatif qui mène à une nouvelle forme de dialogue avec le public.

L’open data s’inscrit dans une démarche d’innovation et de modernisation des services publics.

L’ouverture des données publiques aura à terme un impact économique : création de services innovants, notamment avec le marché du mobile qui propose des outils de géolocalisation et temps réel.

L’open data sert la mise en valeur des services disponibles dans la ville. L’exemple donné était Bookzee, service en ligne indiquant la disponibilité des livres en bibliothèque.

En résumé, pourquoi l'opendata ? Les services publics n'ont ni le temps, ni les moyens de développer toutes les applications possibles, notamment sur des domaines pointus. L’ouverture des données permet donc aux citoyens de réaliser eux-mêmes les services dont ils ont besoin.

L'exception culturelle

Les organismes culturels sont riches, de valeur et de données, mais aussi exceptionnels : en effet, la loi de 1978 qui impose l’accessibilité de l’information publique admet une exception pour les domaines de la culture, de l’enseignement et de la recherche. Exempts d’obligations, c’est donc à chaque structure de décider si elle souhaite accompagner le mouvement open data en libérant ses données.

Selon la plateforme de recensement des données ouvertes Data Publica, seulement 12 jeux des données culturelles ont été libérées.

Un exemple de structure culturelle très avancée sur l’open data : le Brooklyn Museum a libéré les données de l’ensemble de ses collections , et propose d’y accéder via une API.

Un exemple de ce qui pourrait se faire à Nantes : en mettant à disposition les horaires d’ouverture et les chiffres de fréquentations des lieux culturels, quelqu’un pourrait créer une application d’optimisation des visites, indiquant les plages horaires où il y a le moins de monde, faire un itinéraire de visite avec les horaires de transport, etc.

Exemple : When Should I Visit Tate Modern.

Un point important, l’aspect participatif : le crowdsourcing, faire remonter des données « augmentées » par le public, enrichir l'expérience culturelle par la participation des habitants.

En 2013, Marseille sera capitale de la culture et chargée d’organiser cet événement, Marseille Provence 2013. A cette occasion, ils ont prévu de libérer toutes les données liées à cet événement.

Intervention de Romain Wenz, BNF

Présentation du projet d’ouverture des données de la BNF

Romain Wenz travaille au département de l'information bibliographique et numérique.

A la BNF, l’open data c’est d’abord la valorisation de leur patrimoine.

Aujourd'hui les utilisateurs passent par le web pour se renseigner, rechercher des avis, puis enfin acheter des ouvrages. Il est donc nécessaire d’être présents sur le web.

Le portail Gallica contient 1,5 millions d'objets, 15 millions de notices bibliographiques, des dizaines de milliers d'archives & manuscrits.

Par la numérisation de leurs manuscrits, ils augmentent et élargissement considérablement le champ de leurs publics.

Le portail Data BNF propose des pages simples et accessibles sur les auteurs et les ouvrages.

Intervention de Wikimédia France

Présentation du partenariat entre Wikimédia France et la ville de Toulouse

Wikipédia est une place importante, voire incontournable, du village Internet.

Le projet Phoebus a été réalisé avec le museum d’histoire naturelle de Toulouse. Le but était valoriser le contenu conservé, contenu parfois fragile et donc maintenu hors de la vue du public. Mieux que protéger, favoriser la diffusion du savoir.

Des photographes bénévoles de Wikimédia France sont venus photographier les œuvres, avec l’aide des conservateurs du musée. Ces photos de très haute qualité ont ensuite été mise à disposition sur la médiathèque libre Wikimedia Commons. (voir les photos) Les contributeurs de Commons ont ainsi pu ajouter des informations sur ces pages, enrichissant les données fournies, et certaines photos sont maintenant présentes sur plus de 40 versions linguistiques de Wikipédia. Les contenus du museum ont donc été largement diffusées. Grâce à cette mise en avant des photos, d’autres musées ont récemment pris connaissances des collections présentes au museum et demandé à ce que ces collections leur soient prêtées.

Un autre partenariat a été réalisé entre Wikimédia France et les Archives municipales de Toulouse, autour de la libération du fonds Trutat, photographe dont les œuvres sont tombées dans le domaine public. (voir les photos) La mise en ligne de la collection de photos a été effectuée sur Wikimedia Commons par les bénévoles. Les contributeurs ont pu ajouter des informations, les données ont donc été remixées et améliorées.

Lorsqu'une institution culturelle accepte de placer ses contenus sur le web et permet aux internautes de participer, on assiste à la production collaborative d’contenu enrichi et augmenté.

Pierre-Yves Mevel a également abordé la question de nos voisins d’outre-Atlantique ; aux Etats-Unis,le travail de tout agent fédéral est immédiatement déposé dans le domaine public, ce qui n’est pas le cas en France.

D’autres part, force est de constater que les bases de données « fermées » des institutions culturelles comportent des erreurs. Un exemple frappant est celui de la base de données du Ministère de la Culture, Mérimée, recensant les monuments historiques de France. Les bénévoles oeuvrant sur Wikipédia ont réalisé une liste collaborative des erreurs présentes, vérifications à l’appui. Mais la base n’étant pas ouverte à la réutilisation ni à la participation, ces améliorations restent inutilisées…

Un autre exemple de participation massive des citoyens est celle du concours Wiki Loves Monuments, où chacun était incité à aller prendre en photo les monuments historiques près de chez lui afin d’enrichir Wikipédia. En France, 25000 photos ont été mises en ligne par des citoyens intéressés par l’histoire de leur pays.

Suite à une question dans l’assemblée, nous nous sommes demandés pourquoi utiliser la médiathèque Wikimedia Commons, et non pas créer un site web et une base de données propre à chaque institution. La réponse est qu’une immense communauté de contributeurs est déjà existante sur les projets Wikimedia, qu’il serait une erreur de s'en passer, la collectivité n'ayant pas les moyens de recréer une telle communauté.

Intervention de Frédéric Vasse, ville de Nantes

Présentation du programme open data de Nantes

La plateforme open data sera mise en ligne lundi 21 novembre. Dans un premier temps, elle contiendra les listes, horaires , indicateurs, tarifs, des équipements culturels, ainsi que le catalogue et la disponibilité des ouvrages des bibliothèques nantaises.

La licence utilisée sera ODBL.

Un appel à projets permanent autour du développement et de l’art sera prochainement lancé.

Conclusion

LiberTIC a conclu en proposant aux acteurs culturels un projet d'agrégateur d'informations sur les événements culturels à Nantes, ainsi que deux prochains évènements pour réfléchir autour de l’ouverture des données culturelles : un atelier de design de services le 22 novembre , et une réflexion autour du projet d’agrégateur d’évènements le 8 décembre.

A lire aussi :

- le compte-rendu d'arthurlutz

- le compte-rendu de MlleBéné

jeudi 22 septembre 2011

Compte-rendu de l'atelier Vizthink du 21 septembre

Suite à l'atelier de visualisation des données financières de Rennes qui s'était tenu le 28 et 29 juin 2011 à la Cantine Numérique, nous avons continué nos réflexions lors de cet atelier animé par Bug.

Je vais tenter de résumer les constats faits et les idées proposées, si d'aventure j'en oublie, n'hésitez pas à rajouter les détails en commentaire :)

Le déroulement de l'atelier de juin

Une première analyse avait été faite par Bug au lendemain de l'atelier, que je vous laisse lire sur le blog.

Les points qui ont été de nouveau évoqués hier soir sont les suivants : les participants ont eu du mal à démarrer, face à la complexité du projet, aux idées finalement non réalisables, et les deux jours n'ont pas été suffisants pour terminer les visualisations.

On a également déploré le manque cruel de graphistes dans l'équipe : des personnes qui sauraient mettre en forme les résultats de manière agréable à lire et ludique.

Nous avons donc soulevé deux questions : "Pourquoi ne pas fixer un rendez-vous régulier d'atelier de visualisation, afin de pouvoir travailler sur le long terme ?" et "Comment intéresser des graphistes au projet, et les inciter à venir participer ?"

Enfin, un point important : cet atelier de visualisation des données, le premier en France, a eu un réel succès puisque l'article "InfoViz week in Rennes" apparaît sur le site international vizthink.com.

Les données

A présent, entrons dans le vif du sujet : comment ont été analysées les données fournies par Rennes Métropole, quelles sont les remarques et les améliorations suggérées par les développeurs ?

Les données utilisées ont été le détail des subventions aux associations versées par la ville de Rennes en 2010, sous forme de trois tableaux Excel.

Nous avons évoqué plusieurs problèmes et suggestions d'amélioration :

Les données nous ont semblé à la fois incomplètes (nous aurions aimé connaître le budget alloué à chaque association) et mal agrégées (les libellés de certaines lignes sont difficiles à comprendre pour qui ne connaît pas le fonctionnement d'une municipalité)

Si les subventions "en liquide" de la ville de Rennes étaient données, il manquait toutefois les subventions matérielles comme la mise à disposition de locaux. L'absence de cette donnée rendait fausse le montant total des subventions.

Durant l'atelier, nous avions souhaité comparer les allocations de budget entre Rennes et plusieurs autres villes. Or, nous avons eu beaucoup de difficulté à trouver d'autres données disponible, et donc d'autres points de comparaison avec Rennes.

Les statuts et les lignes budgétaires ne sont pas harmonisées d'une ville à l'autre. Nous avions souhaité comparer le budget associatif de Rennes et Nantes, or il nous a été difficile de faire une comparaison exacte, car les lignes ne sont pas réparties de la même façon : à Nantes, les subventions faites pour les associations culturelles n'entrent pas dans les subventions associatives, tandis qu'à Rennes elles le sont. Il serait donc intéressant d'unifier l'organisation des bilans entre les différentes collectivités.

Une de nos idées était d'observer la part que prenaient les subventions de la ville sur le montant total du budget des associations. Or, nous n'avions pas les budgets totaux des associations (hormis Bug et l'ARAP). Cependant, les comptes des associations sont censées être des documents publics et accessibles à tous. Notre prochain travail sera donc de contacter les associations pour tenter d'obtenir ces chiffres. Citation de Richard : "C'est pas gagné".

Enfin, des suggestions de nouvelles ouvertures de données ont été faites, l'accès aux données sociales notamment nous semblait très intéressant et pourrait ouvrir la voie à de nombreuses analyses et applications. Nous avons également évoqué les données des impôts.

Pour résumer :

  1. besoin d'un groupe de participants de divers horizons, dynamique et se réunissant régulièrement pour continuer à travailler
  2. besoin de données plus précises, et d'autres données à analyser (données des associations, données sociales)
  3. besoin d'harmoniser les données de toutes les structures pour pouvoir faire des comparaisons

Auregann

mercredi 8 juin 2011

Where are you ?

J'adore ces petits instants, rares, où le hasard influence complètement le cours du quotidien.

Si je n'avais pas été là, à cette minute précise, descendant la rue Saint Louis pour rentrer chez moi, je n'aurais pas aperçu la jeune fille collant une affiche sur le mur, je n'aurais pas pu lui demander des informations, je serais peut-être passée sans rien voir.

Cette affiche, c'est un plan en noir et blanc du centre-ville de Rennes, avec le titre "Where are you ?" Alors forcément, lorsque mes yeux ont survolé la scène, propulsant l'info vers mon cerveau, celui-ci m'a envoyé un gros signal "STOP ! INTERESTING ! INTERESTING !"

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Je me suis arrêtée et j'ai demandé à la fille de quoi il s'agissait.

Laure est étudiante aux Beaux-Arts, et cette campagne d'affichage est son projet de diplôme. Le but est de suggérer aux passants d'indiquer sur le plan l'endroit où ils se trouvent, librement, pas forcément pas une croix, ils peuvent aussi y mettre un dessin, un ressenti, une trace de rouge à lèvres, une signature...

La finalité ? Agglomérer ensuite toutes ces cartes pour donner un rendu global des réactions : un plan de la ville augmenté par la participation des passants.

Du coup, elle m'a demandé pourquoi je m'intéressait à ce sujet, on a discuté un peu. On avait évidemment les mêmes références à propos de l'emotional cartography. Elle imagine aussi faire le même type d'expérience mais en demandant au public d'indiquer un cheminement, le trajet quotidien qu'ils effectuent, ce qu'ils ressentent durant le parcours.

Bref ! C'est le début du projet évidemment, mais Laure me recontactera fin juin, une fois l'expérience terminée, pour m'envoyer le résultat. ça promet :)

En attendant, ces affiches sont disposées un peu partout dans la ville. Saurez-vous en trouver d'autres ?

Atelier Graphotech sur la veille

Bonjour bonjour,

Je suis actuellement à la Cantine Numérique pour l'atelier La veille et vous, animé par Marie Armand. En même temps que le live tweet, je vais m'essayer au live blogging.

Nous sommes 18 personnes autour de la table, Marie lance la réflexion en nous posant une première question : qu'est-ce que la veille pour vous ? Chacun écrit un mot sur un post-it, qui sont ensuite affichés et commentés par leur auteur.

Des mots, des notions ressortent et s'agrègent en une tentative de réponse : trouver l'information, l'actualité, observation, rester connecté, anticiper, dynamique, collecte, cible...

Dans un premier temps, le public reste discret, l'ambiance studieuse.

Marie pose une deuxième question : à quoi vous sert là veille ? Quels sont vos objectifs ?

Les réponses sont variées : de l'innovation, à la veille concurrentielle, surveillance des concurrents, en passant par la recherche d'emploi, la détection d'opportunités commerciales, de tendances, pouvoir s'adapter, cerner les besoins, les attentes d'un public, Une intervenante travail dans le domaine médical et explique comment elle se renseigne pour améliorer les procédures et les conditions de travail.

Marie évoque les différents types de veille : technologique, concurrentielle, financière, e-reputation... la veille peut s'adapter à tous les domaines.

Notons que la veille ne s'effectue pas uniquement sur le web : la veille papier n'a pas dit son dernier mot, et surtout, l'utilisation de son réseau, In Real Life, s'avère très payante. (preuve : venez à la Cantine Numérique, vous apprendrez une foule de choses.)

On évoque la veille interne, les informations qui peuvent déjà être connues par un membre de l'entreprise, et la nécessité de remonter, centraliser, partager les informations en interne.

On se met aux outils. Google Alerts, Netvibes et d'autres sont évoqués.

Comment ne pas se laisser noyer par l'info ? Un intervenant conseille Twitter et les autres réseaux sociaux qui permettent de cibler l'info brute, à condition de ne pas y passer trop de temps.

Mais que faire du résultat de la veille ? Une intervenante collecte ses infos dans des fichiers, sous forme de tableaux, et les remonte régulièrement par mail à ses collègues.

On aborde la notion de web invisible : plus de 60% du contenu en ligne qui n'est pas référencé par les moteurs de recherches, essentiellement pour des raisons techniques : le contenu est protégé. Il ne faut donc pas s'arrêter aux résultats de ces recherches.

Un intervenant évoque la veille de la veille : surveiller l'évolution de ses sources, ne pas en louper de nouvelles.

Maintenant, la grande question du RoI (retour sur investissement) ! Marie estime qu'il faut plutôt regarder les objectifs atteints. Fixer des objectifs (connaître telle info, s'améliorer dans tel domaine) et pouvoir évaluer la stratégie de veille.

L'atelier s'achève déjà, par un petit tour de table sur les domaines professionnels des intervenants : industrie, marketing, juridique, métiers du web, tourisme, santé, éducation... il y a de tout.

En conclusion, je n'arrive pas à déterminer si j'ai appris des choses durant cet atelier, ou si j'ai simplement entendu des choses que je connaissais déjà, un peu intuitivement, sur lesquelles j'ai donc pu mettre des mots. Dans tous les cas, merci à Marie pour cet échange !

lundi 6 juin 2011

Wikipédia dans Rennes, compte-rendu de l'évènement

Durant toute une semaine, du 23 au 29 mai à Rennes, les membres rennais de Wikimédia France, en collaboration avec Rennes Métropole et la Cantine Numérique, ont organisé plusieurs animations pour fêter les 10 ans de Wikipédia et initier le grand public à l'encyclopédie : Wikipédia dans Rennes.

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Des articles dans la ville

Durant huit jours, les articles de Wikipédia se sont fait réels en apparaissant dans la ville, sous forme d'une exposition temporaire de panneaux. Nous avons choisi un parcours de 10 emplacements, autant de lieux présentant un intérêt culturel ou historique. Ces panneaux étaient recto-verso, avec sur chaque face le résumé d'un article de Wikipédia et une anecdote du Wiki-Rennes, invitant le public à re-découvrir leur ville, de l'université à l'opéra en passant par Anne de Bretagne, au travers des articles de Wikipédia. Par la fenêtre découpée dans le panneau, en lieu et place de la photo présente d’ordinaire sur l’article, le visiteur a pu apercevoir le thème dont il était question.

Sur chaque panneau, un message, une URL et un QR code invitaient le public à visiter le site web de l’évènement (version mobile) et à se rendre à la Cantine Numérique pour les ateliers et les présentations.

Ces panneaux ont eu l'occasion d'être vus d'un large public : postés durant une semaine dans tout le centre-ville de Rennes, certains à des emplacements très fréquentés, nous avons pu constater que de nombreux passants s'arrêtaient pour les lire. Épargnés dans un premier temps, certains ont fait l'objet de dégradations à partir de l'avant-dernier jour ; ces "vandalismes en vrai" faisaient évidemment partie du jeu et du pari de placer une installation en extérieur. Nous estimons donc que les panneaux ont pu largement faire connaître Wikipédia par le public rennais.

Des évènements

Le lundi 23 mai, nous avons commencé la semaine par une inauguration qui s'est déroulée dans le Parc du Thabor, avec un cocktail et un discours de Pierre-Yves Mevel, membre du CA de Wikimédia France. Même si parmi les institutionnels invités, assez peu ont répondu à l'appel, nous avons tout de même pu profiter d'un cadre chaleureux pour échanger avec certains de nos actuels ou futurs partenaires : des membres de l'agglomération Rennes Métropole et de l'Office de Tourisme notamment.

Le mercredi 25 mai s'est tenu un atelier web « Intérêt et utilisations du wiki », à la Cantine Numérique Rennaise, en collaboration avec deux animateurs, Flavien Chantrel et François Mathieu. Après une présentation globale de l'outil wiki et de ses utilisations possibles par Léa Lacroix, trois invités se sont exprimés sur différents sujets : Rémi Mathis pour Wikipédia, Régis Chatellier pour Wiki-Rennes, et Antoine Dupin autour des réseaux et des entreprises.

Cet atelier nous a permis d'échanger avec des personnes intéressées par les projets de Wikimédia France ; en effet, nous avons notamment noué contact avec une personne de l'université de Rennes qui était très intéressée par Wikisource, tant en français qu'en breton, pour y téléverser des manuscrits d'une grande valeur culturelle. Nous espérons qu'il s'agit d'un premier pas vers un partenariat très enrichissant.

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Enfin, le samedi 28 mai était le point central de la semaine : tout l'après-midi, nous avons tenu à la Cantine Numérique une permanence afin d'accueillir le public, lui fournir des renseignements ou lui faire essayer directement Wikipédia. Cet après-midi a également été rythmé par des présentations sur des thèmes aussi divers que Vikidia, OpenStreetMap, Wiki-Rennes, un bon article Wikipédia en 10 leçons et le partenariat avec le château de Versailles.

Nous avons reçu environ 60 personnes dans l'après-midi, nombre honorable compte tenu du temps radieux n'incitant pas vraiment les gens à rester dans un lieu couvert. Plusieurs Wikipédiens se tenaient à leur disposition pour leur fournir des informations, le programme des présentations, la carte du parcours de panneaux, une exposition sur l'historique de Wikipédia, ainsi que de la documentation comme les dépliants sur chaque projet ou le livret d'accueil tout juste sorti des presses.

Chaque visiteur est ressorti du lieu avec les informations qu'il souhaitait, d'une simple discussion à une démonstration complète, inscription et premières éditions de Wikipédia, que nous avons effectuée auprès de plusieurs personnes. Les publics étaient très divers : personnes ne connaissant pas du tout Wikipédia, lecteurs, contributeurs occasionnels ou réguliers.

Les réactions positives du public face à l'organisation d'un évènement précis autour de Wikipédia, date et lieu fixés, nous incitent à continuer nos propositions de WikiPermanences régulières à Rennes.

Documents

Presse

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Conclusion

Ce fut un évènement très positif à plusieurs niveaux : visibilité croissante de Wikipédia et de Wikimédia France, public intéressé, bons contacts tissés avec certaines institutions culturelles, bonne expérience d'organisation pour les membres de l'association. Nous avons été surpris et ravis de la réactivité de la ville (début de l'organisation "seulement" trois mois avant l'évènement) et les retombées de presse que l'évènement a engendré.

Nous avons eu de nombreux retours positifs à propos du livret d'accueil, et plusieurs personnes nous ont suggéré de mettre en place des actions éducatives avec les écoles ou les bibliothèques : ce sera certainement la thématique de nos prochaines actions, en collaboration avec les membres qui s'investissent autour de l'éducation et Carol Ann, nouvelle chargée de mission de Wikimédia France.

Dans les améliorations à apporter à l'avenir, nous notons d'avoir plus d'accroches visuelles : affichage, flyers, kakémonos, dérouleurs, etc. pour une communication optimale. Nous regrettons également que les panneaux n'aient pas pu rester en place plus longtemps.

Merci encore à Wikimédia France, Rennes Métropole et la Cantine Numérique qui nous ont permis de réaliser ce beau projet.

Envie de découvrir Wikipédia et les autres projets avec nous ? Rendez-vous à notre 2e WikiPermanence le 13 juin ! infos sur la Ruche

Et vous ? Qu'avez vous pensé de l'évènement ? Remarques, critiques, n'hésitez surtout pas à laisser un commentaire.

lundi 30 mai 2011

Copyheart, la non-licence libre peace&love

De la diffusion libre, de l'invitation au partage, une non-prise de tête juridique, des petits coeurs, des illustrations trop mimi : tout ce que j'aime, en gros, réuni sur le site Copyheart.org qui présente un concept tout simple : ♡ Copying is an act of love. Please copy and share.

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C'est donc une licence libre, ou plutôt une non-licence, qui va encore plus loin que Creative Commons et compagnie : pas de restrictions, pas de conditions, simplement une injonction : merci de copier !

Elle se différencie des licences libres comme la CC0 que j'ai découvert par la même occasion, car elle sort du domaine juridique. Une idée audacieuse pour tenter de promouvoir un autre modèle de diffusion et de création.

"The more a work is copied, the more valuable it becomes."

Bref, ♡.

En lien :

L'article sur OWNI

...lui-même copié depuis :: S.I.Lex ::

Plus de temps = reprise du blog plus régulièrement pour parler veille et projets : à venir, un compte-rendu de l'évènement Wikipédia dans Rennes, des réflexions sur les projets que j'aimerais mener, et je vais peut-être même me remettre à dessiner. A suivre...

lundi 9 mai 2011

Que peut-on faire avec un jeu ?

Bonjour !

C'est lundi, et après les nombreuses réflexions et idées qui ont tourbillonné dans ma tête ce week-end, il est temps de faire un peu le point, et un peu de veille aussi.

Je vous citais dans un précédent billet un exemple de serious game : étant passionnée de jeux de société, entre autres, je me suis penchée sur ce thème qui m'inspire pas mal.

Qu'est-ce qu'un serious game ?

Il s'agit d'un jeu, qu'il soit vidéo, logiciel, sur plateau, ou grandeur nature, dont la vocation dépasse l'aspect ludique : par une intention sérieuse : informer, faire apprendre, faire comprendre. Il utilise donc les mécanismes ludiques d'un jeu pour faire passer un message "sérieux".

Quelques exemples récents

J'évoquais donc le jeu créé par VeilleLab Ouest, le Jeu des Explorateurs, qui propose d'apprendre le fonctionnement de la veille. Il se présente sous la forme d'un jeu de plateau, avec une dimension stratégique, et la présence d'un maître du jeu pour faire le lien entre l'aspect ludique et les informations pédagogiques.

Autre support, autre but : Rodney P. Riegle et Wesley A. Matejka proposent d'utiliser les MMORPG pour apprendre une discipline : dans l'exemple développé par Yann Leroux, l'économie. Le gameplay de ces jeux proposant déjà les concepts de quête, de mission et d'objectif à remplir, il suffit de les adapter dans un but pédagoique pour amener le joueur à mémoriser les informations voulues.

En 2006, le collectif italien Molle Industria sort le jeu vidéo McDonald Video Game qui propose au joueur, à la tête de l'entreprise, de gérer la chaîne de production des usines McDo. Le but de ce jeu était de montrer, dénoncer, notamment l'impact écologique des actions de McDonalds.

majobaventure.png Toujours sur un support numérique, La Joconde a Disparu propose de découvrir le tableau et Léonard de Vinci, sous forme d'un jeu de piste via Google Earth, et Pharmatopia est un jeu vidéo en 3D destiné à former les étudiants en pharmacie. Quant à MaJobAventure, il s'agit d'un jeu vidéo syndical sous forme d'un site web où le joueur est embauché dans une entreprise virtuel et sera confronté à toutes les épreuves de la jungle de l'entreprise. R.O.G.E.R. est aussi un bel exemple de jeu à vocation médicale, qui utilise la technologie Kinect. Le patient se déplace dans un décor en 3D et doit effectuer diverses actions. Le jeu permet de détecter certaines maladies, comme Alzeimer.

Revenons aux jeux de plateau, je pourrais vous en citer des tonnes : je me contenterai de GAFO CO2, jeu sur l'écomobilité et l'écologie, ou encore Bioviva, jeu de connaissance sur la nature et la bio-diversité. J'aime beaucoup également le jeu des 8 familles d'aujourd'hui, qui déstructure le traditionnel jeu des 7 familles pour coller à la réalité d'aujourd'hui : familles homoparentales, reconstituées... abordant cette fois un thème sociologique.

familles-aujourdhui.jpg J'inclus aussi dans l'idée des serious games tous les jeux grandeur nature qui permettent par exemple de découvrir un lieu, une histoire, un univers, du simple jeu de piste à des animations plus poussées : j'ai participé l'an dernier à une animation au château de la Hunaudaye, organisée par la Guilde de Bretagne, qui proposait au public d'évoluer parmi des acteurs figurants, interagir avec eux, résoudre des énigmes, le tout dans le but de visiter et découvrir le château. Mais cela pourrait avoir bien d'autres objectifs, historiques, culturels par exemple.

Un concept vraiment neuf ?

Les serious games, c'est à la mode : je n'en ai jamais autant entendu parler en ce moment. Et pourtant, j'ai eu du mal à cerner le concept : en effet, pour moi, tout jeu, qu'il soit vidéo ou plateau, est déjà un serious game. Chaque jeu possède à la fois des mécanismes ludiques, et une dimension pédagogique plus ou moins forte. Les jeux de gestion auxquelles je jouais quand j'étais petite développaient la réflexion et la logique ; d'autres la rapidité ou l'agilité ; dans certains, on apprend des termes, des fonctionnements ou des faits historiques... on peut trouver dans chaque jeu la dimension "sérieuse" que prône le serious game.

Là où l'innovation est intéressante, c'est que l'on peut imaginer des objectifs nouveaux, ou plus poussés que ceux qui existent déjà : aucun jeu ne traitait de sujet comme la veille, ou n'était aussi pointu que Pharmatopia. Il en reste encore une infinité à inventer.

Imaginons...

Des idées en vrac qui me trottent dans la tête. Des animations / jeux de piste pour découvrir l'histoire de Rennes, pourquoi pas un véritable jeu de rôle grandeur nature ? Un jeu de plateau pour parler des usages du web, un jeu autour de la connaissance qui mêlerait support physique (plateau, cartes, dés) et support numérique (Wikipédia...), des jeux à vocation écolo (mais il en existe déjà plein), un jeu autour des transports en commun... to be continued !

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vendredi 6 mai 2011

Wikipédia dans Rennes

#wp10rennes

vous allez bientôt en entendre parler.

logowpdr.jpg C'est le grand challenge sur lequel nous travaillons depuis plusieurs mois : l'organisation d'un grand évènement à Rennes pour fêter les 10 ans de l'encyclopédie Wikipédia.

Et nous touchons bientôt au but ! Après bien des efforts, des séances de réflexion et des sueurs froides, nous sommes sur la dernière ligne droite : le 23 mai, dans deux semaines, l'évènement sera officiellement inauguré.

Qui ? Pourquoi ?

Je vous ai parlé dans un précédent billet de Wikipédia, de l'association Wikimédia France et de la NCO, réunion de ses membres rennais : eh bien, c'est encore nous. Alors que des évènements s'organisaient un peu partout dans le monde pour les 10 ans de Wikipédia (liste des pays et villes participant), nous avions décidé de frapper fort et de créer un bel évènement à notre échelle pour cet anniversaire.

En collaboration avec Rennes Métropole et la Cantine Numérique Rennaise, nous avons élaboré les projets suivants :

Les panneaux

Du 21 au 28 mai, dix panneaux seront disposés dans dix lieux clés de Rennes : monuments ou thématiques intéressantes. Ces panneaux seront recto-verso, avec sur chaque face le résumé d'un article de Wikipédia et une anecdote du Wiki-Rennes, invitant le public à re-découvrir leur ville et apporter leurs propres connaissances.

Chaque panneau dispose d'une fenêtre, espace vide remplaçant la photo de l'article, par laquelle le visiteur aperçoit le monument concerné en face de lui : mélange de réel et de virtuel.

Sur chaque panneau, un message, une URL et un QRcode invitent le public à continuer le parcours formé par les 10 panneaux, à visiter le site de l'événement wp10.fr , et à se rendre à la Cantine Numérique pour les ateliers et les présentations.

L'atelier web

Le mercredi 25 mai, à 18h30 à la Cantine Numérique, aura lieu un atelier web sur le thème "Intérêt et utilisations du wiki". Il s'agit d'un espace ouvert où le public interagit avec les animateurs et les invités. Je présenterai tout d'abord Wikipédia, le Wiki-Rennes et l'utilisation des wikis. L'atelier sera ensuite animé par Flavien Chantrel et François Mathieu. Nos invités seront Rémi Mathis, Régis Chatellier et Antoine Dupin.

L'atelier d'initiation à Wikipédia

Le samedi 28 mai, de 13h à 19h, à la Cantine Numérique, atelier permanent d'initiation à Wikipédia. Qui écrit Wikipédia ? Est-ce que Wikipédia est fiable ? Comment y participer ? Pour vous aider dans vos premiers pas, des Wikipédiens seront à votre écoute, répondront à toutes vos questions et vous montreront le fonctionnement de l'encyclopédie. Comprendre Wikipédia, créer un compte, faire vos premières modifications : vous verrez, c'est très simple.

Les présentations

Le samedi 28 mai, toute l'après-midi, nous interviendrons sur plusieurs sujets autour de la diffusion libre de la connaissance :

- 14h : Vikidia, l'encyclopédie des 8-13 ans

- 15h : Rallye Photo, à la découverte de l'environnement ! Munis d'un appareil photo, sortons de la Cantine et explorons les alentours. Puis, partageons les photos sur la grande médiathèque libre Wikimédia Commons. Public familial.

- 16h : Wiki-Rennes, le wiki dans ta ville

- 17h : Un bon article Wikipédia en 10 leçons

-18h : Wikipédia au château de Versailles

Alors, la dernière semaine de mai, sortez de chez vous ! Venez explorer et découvrir les panneaux du centre-ville, et fêter avec nous les 10 ans de Wikipédia !

En lien : le site officiel de l'évènement, le communiqué de presse (pdf)

Articles de presse : à venir

Ma recherche d'emploi

Après m'être formée au développement d'applications avec un BTS Informatique de Gestion, j'ai découvert durant un an d'expérience professionnelle l'univers des SSII, tout en m'initiant en parallèle à la communication, l'animation et l'organisation d'évènements.

Je veux aujourd'hui compléter ma formation à bac+3 avec la Licence Pro USETIC (usage socio-éducatif des technologies de l'information et de la communication). Cette formation se déroule en alternance (3 semaines en entreprise/structure, 1 semaine de cours à Rennes 2) et forme à l'application des TIC dans les domaines éducatifs, formatifs, sociaux ou culturels.

Parmi ces nombreux métiers, celui qui m'intéresse allie mes deux domaines de prédilection : les technologies numériques, qui me passionnent et sur lesquelles portait ma première formation, et la gestion et l'organisation de projets et d'évènements, que j'ai développé via des actions personnelles et associatives.

Carte subjective des enfants du Blosne Mon rêve ? Pouvoir travailler sur des projets comme la carte subjective du Blosne, de Condate à Rennes ou encore le serious game sur la veille... Monter des projets numériques tout en partant à la rencontre des habitants d'un territoire, parcourir le chemin depuis l'idée jusqu'à la réalisation d'un évènement, contribuer à la diffusion des connaissances et de la culture, avoir le sentiment d'agir et d'être utile : voilà en quelques mots.ce qui me motive le plus.

Je cherche donc une structure susceptible de m'employer en tant que chargée de mission ou chef de projet TIC. Le contrat de professionnalisation serait signé pour 8 mois à partir de septembre 2011 . Je cherche majoritairement à Rennes, mais je peux également me déplacer dans toute la Bretagne.

Si vous souhaitez en discuter, n'hésitez pas, vous savez où me trouver...

carte visite léa lacroix

mercredi 27 avril 2011

première WikiPermanence à Rennes

Hop, j'inaugure ce blog en parlant d'un petit évènement qui s'est déroulé hier soir à Rennes : une WikiPermanence. Il s'agit d'un atelier pour initier le public à Wikipédia, organisé par les membres de Wikimédia France. Mais commençons par le commencement :

Wikipedia-logo-v2-200px-transparent.png

Wikipédia : l'encyclopédie libre en ligne, vous connaissez, ok. Vous savez aussi certainement que chacun est libre de modifier les articles et d'y apporter corrections et améliorations, à condition de respecter certains critères. Saviez-vous qu'autour de Wikipédia gravitent d'autres projets collaboratifs tels que Wikimedia Commons (médiathèque), WikiSource (bibliothèque), le Wiktionnaire, etc. ?

Wikimédia France : association qui promeut et soutient les projets de la Wikimedia Foundation cités plus haut. Ses membres sont répartis dans toute la France et les wikimédiens de l'ouest de la France, tout particulièrement à Rennes, forment un groupuscule ésotérique et éminemment influents que l'on appelle la Non-Cabale de l'Ouest, ou NCO. La NCO se réunit très régulièrement à Rennes pour discuter des projets. En ce moment, nous sommes surtout très occupés par l'organisation d'un évènement pour les 10 ans de Wikipédia à Rennes, mais j'en parlerai plus tard sur ce blog.

Et donc, le concept de WikiPermanence a démarré en 2011 par une première séance à Paris, suivie d'une seconde à Rennes hier soir. Pour être franche, malgré le très bon accueil de la Vie Enchantiée, bar en coopérative qui est notre repaire préféré, nous n'avons pas eu énormément de public : deux personnes seulement, qui étaient déjà initiées au fonctionnement de Wikipédia. J'espère néanmoins qu'ils sont repartis avec l'envie de participer plus souvent.

La prochaine permanence se tiendra le samedi 28 mai à la Cantine Numérique Rennaise. Mais je reparlerai de tout ça bientôt...

En lien : La liste des permanences à venir sur Wikipédia - La fiche de la WikiPermanence sur la Ruche

Courte présentation

Je m'appelle Léa, @Auregann sur Twitter et tout un tas d'autres réseaux, je suis actuellement développeuse informatique à Rennes, et à la recherche d'un poste de chargée de mission TIC : en quelques mots, gérer des projets utilisant les nouvelles technologies pour mettre en valeur le territoire, son histoire et ses habitants.

C'est d'ailleurs ce dont je vais parler sur ce blog : nouvelles technologies, projets numériques et autres idées géniales.

Ça parlera aussi de logiciels libres, d'associatif, de Wikimédia France, et de tout un tas d'autres trucs. Enjoy !